Que faire ?

  • 88% des hémangiomes infantiles sont sans gravité et ne nécessitent pas l’avis d’un spécialiste, pour envisager une prise en charge.

  • Cependant 12% des hémangiomes infantiles sont significativement complexes et requierts l’avis d’un spécialiste, de manière précoce, pour envisager une prise en charge.

  • En effet, selon leur taille, leur localisation et leur évolution, certains hémangiomes infantiles peuvent :

    - être ulcérés. Complication la plus fréquente. Elle est la cause de douleurs, saignements et risque d’infection.

Ces photos sont présentées à titre d’exemple et ne permettent pas d’établir un diagnostic.

           - engendrer des cicatrices permanentes, notamment des déformations anatomiques inesthétiques, pouvant avoir un impact psycho-social important.

Ces photos sont présentées à titre d’exemple et ne permettent pas d’établir un diagnostic.

             - menacer le pronostic fonctionnel du nourrisson (troubles visuels, obstruction des voies respiratoires, nasales, obstruction des conduits auditifs, atteintes viscérales avec saignements gastro-intestinaux, atteintes hépatiques),

Ces photos sont présentées à titre d’exemple et ne permettent pas d’établir un diagnostic.

          - engager le pronostic vital (détresse respiratoire par obstruction des voies aériennes supérieures, insuffisance cardiaque associée aux hémangiomes étendus, hémorragies gastro-intestinales).

 

  • En cas de suspicion d’un hémangiome infantile, parlez-en rapidement à votre médecin ou votre pédiatre. Un avis auprès d’un expert hospitalier (dermatologue, dermato-pédiatre, ophtalmologue, radiologue, pédiatre…) pourra être envisagé. Le facteur temps est un élément important dans la prise en charge des hémangiomes infantiles.

 

  • En cas de confirmation du diagnostic une prise en charge thérapeutique pourra vous être proposée.